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monecranvert
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Catégorie :
Blog Actualité
Date de création :
06.11.2012
Dernière mise à jour :
10.09.2014
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miel minfof scierie suspension faune bubinga wengué voyage
Derniers commentairesles blancs comme par exemple alfred marie-jeanne,
n'ont pas leur place aux antilles.
ils nont pas leur plac
Par La papaye, le 15.05.2018
les blancs comme par exemple alfred marie-jeanne,
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Par La papaye, le 15.05.2018
les blancs comme par exemple alfred marie-jeanne,
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Par La papaye, le 15.05.2018
bonjour,vous êtes fiché interdit bancaire et vous n'avez pas la faveur des banques, ou mieux vous avez un proj
Par bessiere alain, le 09.08.2017
bon article
http: //monecranvert .centerblog.ne t
Par monecranvert, le 10.05.2013
Bubinga, wengue
Les chinois mis en cause dans la surexploitation de ces deux essences au Cameroun.
Malgré la réglementation en vigueur, ces deux essences de bois font l’objet de trafic illicite vers des pays tels que la Chine.
Depuis le 09 Novembre 2012, le ministère camerounais de la faune et de la forêt a interdit l’exploitation de deux essences de bois il s’agit du Bubinga et Wengue. En effet, celles – ci sont menacées par une exploitation abusive dans les régions forestières du Sud, du Centre (Nyong et Kéllé, Nyong et so’o, Nyong et Mfoumou). Selon Bruno Mfou’ou Mfou’ou, Directeur des Forêts et de la faune(Minfof), les études menées sur le terrain par l’Agence nationale d’appui au développement forestier ( Anafor), pour déterminer les quotas d’exportation ont montré que c’est effectivement les deux essences les plus menacées par l’exploitation forestière . « Elles intéressent un grand nombre d’exploitants. Il y a la Chine qui s’y intéresse beaucoup à cette essence. Je ne sais pas ce qu’ils font avec ces essences mais apparemment ces essences sont beaucoup utilisées de ce coté-là » a-t-il expliqué.
Des raisons qui ont ainsi poussé le gouvernement camerounais à suspendre leur exploitation, une décision prise à titre conservatoire. Le ministère a pris cette décision à titre conservatoire, pour l’on puisse y voir plus clair, c’est la raison pour laquelle l’exploitation de ces deux essences a été suspendue » a ajouté Bruno Mfou’ou Mfou’ou. Cette suspension signifie que ceux qui les essences déjà abattus dans les titres ont un autre traitement. Ainsi les stocks de Bubinga en stocks devront le déclarer et ce n’est que qu’après cette procédure de déclaration qu’elles pourront à nouveau circuler. Il est à noter que l’exploitation du Bubinga sous formes de grumes est interdite au Cameroun. « Quand bien même il est exploité, c’est pour aller vers les scieries et être transformé sur place dans le pays et non qu’il soit exporté sous forme de grumes. Lorsqu’il est exporté sous forme de débités, on donne des quotas aux exportateurs » a-t-il précisé. L’exportation en désordre est donc proscrite.
Malgré ces mesures de sécurité prises par le Minfof, depuis la dernière levée de suspension en 2011, un trafic illicite s’est une fois de plus installé dans l’exploitation de ces deux essences. En effet, depuis décembre dernier le minfof a lancé cinq appels d’offres portant sur la vente aux enchères publiques de certaines essences (Bubinga, Iroko, Tali) saisies par ces services. Le plus récent datant du 15 novembre dernier, concerne la vente aux enchères publiques des bois en grumes de Bubinga stockés dans l’enceinte de la scierie SCACI-I, zone industrielle à Ndokoti. La mise à prix avait alors été fixée pour un mètre cube à 700 00 F CFA. Les cinq billes de bois ont ainsi été évaluées à 20 millions de F CFA. En avril 2011, une décision similaire avait déjà été prise par le minfof pour les mêmes essences
Bertille Moné